Garde-vue: ancêtres de nos abat-jour

Au XVIIIe siècle, les écrans de lumière prennent le nom de garde-vue. C’est cette appellation que l’abat-jour conservera jusqu’au début du XIXe siècle. La première description qui en est faite remonte à 1750. C’est un écran de satin translucide qui a d’abord été adapté aux chandeliers de bronze, fixés au secrétaire. L’objet figure dans le Livre journal de Lazare Duvaux, comprise dans la fourniture à la comtesse de Bissy, d’un “grand chandelier à trois bobèches, avec un garde-vue en entonnoir”.

Garde-vue Louis XV